• 1. Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    Face aux violences intellectuelles et plastiques du romantisme , Jean auguste Ingres est resté le défenseur d'une permanence classique .Et cette constance restera dans une oeuvre très diversifiée , que ce soit dans ses tableaux d'histoire , de portraits ou de nus .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1801 les ambassadeurs d'Agamemnon

    Ingres réalise ici une composition néo-classique qui lui vaudra le 1er grand prix de Rome .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1801 les ambassadeurs ( détail )

    Achille illustre le nu antique à la fois puissant et élégant . Ingres reste toujours sous l'influence de son premier maître , David .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1801 le serment des Horaces (copie d'après David)

    Ingres copie  une des oeuvres maîtresses du néo-classique français .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1804 Bonaparte Ier consul

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1806 napoléon 1er

    Une nécessité politique  dans un portrait historique qui assimile l'empereur à Jupiter !

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1804 Ingres par lui-même

    Un jeune homme plein d'assurance !

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1806 caroline Rivière

    Premier portrait où Ingres place son modèle devant un paysage .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1806 Mme Aymon

    La belle Zélie est représentée à partir de plusieurs perspectives  :le buste est presque de profil , le cou en demi-profil tandis que la tête apparaît presque de face .

     

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