• Ingres,l'académique

    Ingres,l'académiqueautoportrait à 24 ans

     L'un des aspects du début du XIX ème siècle est le développement des Beaux-Arts dans leur expression propre.

    Dans les Académies , on enseigne les règles de la technique et de l'expression .On ne manque pas d'y adjoindre la culture historique et littéraire.

    Peu de place est laissée à la créativité individuelle .

    L'imaginaire ? n'en parlons pas ...

    Mais , chez les artistes , la réaction se prépare.

    Jean-Auguste-Dominique ( ouf..) Ingres ( 1780-1867) sera pendant la seconde partie de sa carrière , confronté à la controverse.

    Sa maîtrise du dessin et sa formation dit "classique" en faisait le représentant idéal de l'art académique".

    Et très vite on l'opposera à Delacroix , le chantre du romantisme .Puis arriveront les impressionnistes...

         Pourtant une certaine évolution se fera dans l'oeuvre d'Ingres qui affirmait à ses débuts :"La peinture se doit d'être lisse comme la peau d'un oignon" .

    Avant de glisser vers une inspiration pré-romantique exprimée dans les sujets orientalistes.

     

     

     

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    Ingres,l'académique

    1814-la grande odalisque

    Ingres,l'académiqueIngres,l'académique

     

     

    1856-Madame Moitessier

    Une dame très "classique" :Ingres a fait adopter à son modèle une pose inspirée d'un peinture romaine représentant une déesse

     

     

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    1856-la source

     

    ici encore , l'inspiration est encore aussi flagrante...

     

     

  • Face aux violences intellectuelles et plastiques du romantisme , Jean- Auguste Ingres est resté le défenseur d'une permanence classique .

    Et cette constance restera dans une oeuvre très diversifiée , que ce soit dans ses tableaux d'histoire , de portraits ou de nus .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1801

    les ambassadeurs d'Agamemnon

    Ingres réalise ici une composition néo-classique qui lui vaudra le 1er grand prix de Rome .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1801

    les ambassadeurs ( détail )

    Achille illustre le nu antique à la fois puissant et élégant .

    Ingres reste toujours sous l'influence de son premier maître , David .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1801

    le serment des Horaces (copie d'après David)

    Ingres copie  une des oeuvres maîtresses du néo-classique français .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1804

    Bonaparte Ier consul

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1806

    Napoléon 1er

    Une nécessité politique  dans un portrait historique qui assimile l'empereur à Jupiter !

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1804

    Ingres par lui-même

    Un jeune homme plein d'assurance !

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1806

    Caroline Rivière

    Premier portrait où Ingres place son modèle devant un paysage .

    Ingres (1780_1867) :la permanence classique

    1806

    Mme Aymon

    La belle Zélie est représentée à partir de plusieurs perspectives  :

    le buste est presque de profil , le cou en demi-profil tandis que la tête apparaît presque de face .

     

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